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Le cromlech de Neuwiller-lès-Saverne


 Abbatiale de Neuwiller-lès-Saverne

Le site de l’abbatiale de Neuwiller-lès-Saverne est connu pour être très ancien.

 

Avant même l’existence du couvent et du prieuré, qui deviendra plus tard abbatiale, l’église datée du VIIe siècle a été construite sur l’emplacement d’un site sacré de l’époque gallo-romaine.


Mais qui pourrait imaginer la présence d’un lieu de culte plus ancien encore remontant au néolithique ?


Monsieur le Curé Alphonse LIEBHARD avait déjà étudié la présence de sept menhirs alignés sur une faille. Cette faille est perpendiculaire à la ligne des maisons actuelles et qui passe sous la ligne médiane de l’église.


Dans la continuité des travaux réalisés par Monsieur le Curé, Richard BENISHAI et moi-même retrouvons Paul pour une visite étonnante, devant le parvis de l’abbatiale de Neuwiller.


Il fait moins 10° C, et l’air se charge de volutes de buée à chaque fois que nous respirons.


Arpentant méthodiquement la surface située devant les portes de l’église, Paul installe un ensemble de repères visuels entre les surfaces pavées et le sol, où la neige et la glace ont par endroits recouvert le gravier et le sable du parvis.


L’emplacement de nombreuses particularités physiques ou énergétiques peut être retrouvé précisément lors d’une recherche radiesthésique. Tout objet enfoui laissant une « signature » dans son environnement, il est possible de ressentir la mémoire de cet objet, même après qu’il en ait été retiré.


Ainsi, en utilisant sa sensibilité, Paul a reconstitué la configuration de ce que nous pouvons appeler « le premier site mégalithique de Neuwiller », retrouvant l’emplacement des pierres levées qui ont été jadis fichées dans le sol, à des endroits bien précis.


Une fouille archéologique permettrait certainement de retrouver les traces, par stratigraphie, de ces mégalithes, à condition que le sous-sol n’ait pas été trop perturbé par les siècles de présence sur le site qui nous séparent de l’époque de leur mise en place.


Il s’agit ici d’un ensemble de pierres levées que nous appelons « menhirs », disposées en cercles concentriques autour d’un menhir central.


Cette configuration est connue sous le nom de « cromlech », un nom d’origine celtique qui désigne un monument en forme de cercles de pierres.


Ici, le menhir central est situé pratiquement au milieu du parvis, à trois dizaines de centimètres à gauche de l’axe médian (matérialisé par les lignes de pavés), face à l’entrée de l’église.


Ces lignes de pavés ont pour seul objectif de retenir les graviers, car le plan du parvis est légèrement en pente. L’écoulement de l’eau et l’esthétique du plan d’ensemble ne coïncident donc nullement avec les substructions antiques.

 

Trois cercles concentriques entoureraient donc le menhir central. Le premier cercle comporterait 11 menhirs.


Alphonse avait auparavant relevé un cercle de pierres à une distance de 12 pas de rayon, en partant du menhir central.


Nous réalisons différentes mesures au sol entre 4 points menhirs. 

Après ces premiers relevés, Paul contrôle avec nous la présence des différents réseaux  et singularités énergétiques, Richard mesurant les niveaux d’énergie de chaque point, selon son échelle de mesure personnelle.


L'ensemble de ces analyses est regroupé par thèmes :

 

 


Nous n'avons pas la prétention de fournir ici une analyse exhaustive de ce site, mais d'apporter le résultat des recherches de personnes qui sont passionnées par ce que nous pouvons y découvrir.


Sur le parvis, Richard Benishai et Paul Drummer mesurent les tracés énergétiques



 




 


 

 

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