Conversations avec Dieu

Conversations avec Dieu, tome 1
Conversations avec Dieu, tome 2
Conversations avec Dieu, tome 2
Conversations avec Dieu, tome 3
Conversations avec Dieu, tome 3

 

Est-il nécessaire de présenter la première trilogie de Neale Donald Walsch ?

 

Le Tome 1 de la trilogie originale paru en 1995 fut traduit en plus de 27 langues.

Entre « channeling » et écriture automatique, les trois premiers ouvrages proposent une vision nouvelle de la spiritualité, à travers un dialogue effectivement « hors du commun ».

L’aspect « série » de cette littérature, qui compte au moins 9 livres, fait  penser à une démarche d’exploitation commerciale d’un certain filon spirituel, ce qui donne envie de prendre du recul face à ce phénomène mondial (7 millions d’exemplaires vendus uniquement pour la première trilogie).

Ce sont des livres qui interpellent, qui bousculent les idées reçues, les dogmes et les certitudes.

Ce sont des livres que l’on abandonne, pour les reprendre plus tard.

Ce sont des livres où l’on griffonne, où l’on surligne souvent aussi.

Et si c’était vrai ?

Voici deux courtes citations de ces ouvrages, qu’il nous semble important de partager :

« …Tout comme Je suis venu vers ceux qui lisent maintenant ces lignes. Car cette conversation n’a jamais été destinée à toi seul ; elle s’adressait à des millions de gens dans le monde. Et elle a été placée entre les mains de chacun, au moment exact où il le fallait, parfois de la façon la plus miraculeuse. Elle les a amenés vers la sagesse qu’eux-mêmes ont invoquée, parfaitement adaptée à cet instant de leur vie.

Voilà le miracle de ce qui se manifeste ici : le fait que chacun de vous arrive à ce résultat. Comme si quelqu’un d’autre vous avait offert ce livre, vous avait mené vers cette conversation, vous avait ouvert à ce dialogue. Et pourtant, c’est vous qui vous êtes amené ici. « 

« Vous allez vous réveiller ! Vous êtes en train de vous réveiller ! Le paradigme est en train de se transformer. Le monde est en train de changer. Cela se passe directement devant toi.
Ce livre fait partie du processus. Tu en fais partie.

Rappelle-toi ! Tu es dans la pièce pour guérir la pièce. Tu es dans l’espace afin de guérir l’espace. C’est ta seule raison d’être ici.
N’abandonne pas ! Jamais ! L’aventure la plus grandiose vient tout juste de commencer ! »

Ce message nous semble toujours d’actualité…

Vingt ans après

Conversations avec Dieu, tome 4

Vingt ans plus tard, l’auteur reprend la suite de la trilogie, avec un tome 4 résolument optimiste… êtes-vous prêts à le suivre ?

Ce qui retient notre attention dans ce dernier tome, ce sont des informations plus nuancées sur le monde invisible, qui correspondent plus à notre expérience personnelle au sein de Maison d’énergie :

« …Tu dis que d’autres formes de vie dans l’univers choisissent de nous aider ?

– Certaines, oui. Par contre pas toutes les autres formes de vie sont nécessairement bienveillantes. »

et certains passages qui nous ont fait sourire :

« T’est-il déjà arrivé d’entrer dans une salle, un bar, ou un restaurant et de décider en quelques secondes que tu n’avais pas envie d’être là, pour aussitôt virer de bord et en sortir ? »

Et si c’était faux ?

Martin Luther (1483 – 1546) disait : Where God builds a church, the devil builds a chapel, ce que nous traduisons habituellement par « Là où Dieu a son église, le diable a sa chapelle. » Cette traduction, même si elle est inexacte, car elle ne met pas en valeur la pensée dynamique de son auteur, rappelle fort justement l’existence d’une dualité admise dans de nombreuses cultures et religions.

Notre expérience, au sein de l’activité de Maison d’énergie, nous a mis en présence de belles et de moins belles énergies, allant des Anges et de présences lumineuses, à d’autres, bien maléfiques.

Nombreux sont les géobiologues qui tournent les talons face à des situations dangereuses – nous les comprenons.

Nombreux sont les thérapeutes et les formateurs qui sont victimes d’énergies de basse vibration et qui croyant bien faire, se font manipuler – nous les comprenons aussi.

Gérer l’existence d’énergies maléfiques ne nous choque pas, car nous acceptons cette dualité énergétique, prenant de multiples apparences, et se maintenant dans un équilibre universel précaire.

Alors, il est relativement dérangeant, en lisant ces ouvrages, de ne pas retrouver cette notion de dualité.

En dehors de cette citation du Tome 4, qui reste malgré tout très évasive, l’existence d’une force maléfique d’un niveau élevé mettant son grain de sable dans les rouages de la Vie est réfutée dans les livres de Neale Donald Walsch.

Est-ce une omission volontaire ou une tentative de désinformation dont l’auteur serait l’instrument ?

Les détracteurs de Walsch pointent également le fait que Dieu s’exprime dans ces textes en utilisant des expressions qui sont en relation avec le Diable, trahissant ainsi une influence négative derrière une partie des propos, tout en niant son existence… (1)

« Le diable n’existe pas, l’enfer non plus« 

« Mais si Tu faisais une chose prouvant hors de tout doute ce que Tu es vraiment…

… il y aurait toujours des gens qui diraient : c’est le diable, ou tout simplement l’imagination. Ou toute autre cause que Moi.
Si Je Me révélais sous la forme de Dieu Tout-Puissant, Roi du Ciel et de la Terre, et que Je déplaçais des montagnes pour le prouver, certains diraient : «Ce devait être Satan».
Et c’est bien ainsi. Car Dieu ne révèle pas la Divinité à la Divinité à partir de, ou à travers, une observation extérieure, mais par l’expérience intérieure.« 

Le meilleur moyen de le savoir – comme dans tout ce qui concerne les énergies subtiles – est d’en faire l’expérience, afin d’avoir sa propre opinion.

De nôtre côté, nous avons été très attentifs à de nombreux sujets en relation avec l’activité et les centres d’intérêt de Maison d’énergie.

Parmi ces sujets, notons la capacité d’évoluer en dehors des limites du temps et de l’espace, la situation des âmes après la mort physique… sans oublier la synthèse des émotions qui régissent l’humanité : Peur et Amour.

Et si Neale Donald Walsch était coupable de plagiat ?

En 2008, Neale Donald Walsch a été accusé de plagiat à la suite de la publication d’un texte intitulé « Upside down, or right side up ? », apparemment identique à celui d’un autre auteur, mais qui avait été publié 10 ans plus tôt.

Autre élément troublant, si vous faites une recherche sur le web en prenant une partie du texte de Walsch concernant justement la notion « peur et amour », vous allez découvrir que le même texte, au mot près, est une citation attribuée au Dalaï-lama :

« La peur enveloppe nos corps dans les vêtements. L’amour nous permet de rester nu.

La peur s’accroche et se cramponne à tout ce que nous avons.L’amour donne tout ce que nous avons.

La peur retient. L’amour chérit.

La peur empoigne. L’amour lâche prise.

La peur laisse de la rancœur. L’amour soulage.

La peur attaque. L’amour répare.

Chaque pensée, parole ou action est fondée sur l’une ou l’autre émotion.

Tu n’as aucun choix à cet égard, car il n’y a pas d’autre choix.

Mais tu es libre de choisir entre les deux. »

Le Dalaï-Lama.

Coïncidence étrange, n’est-ce pas ?

 


 

(1) 32 occurrences pour ce mot dans le tome 1,  9 dans le tome 2 et 16 dans le tome 3