Tests et mesures de solutions contre le CPL

Exemple de prise CPL classique : le câble RJ45 (Ethernet) est connecté sur un des deux boîtiers qui se branchent sur une prise murale :  un geste simple qui a des conséquences sur votre environnement immédiat

Définition du CPL

 

Le Courant Porteur en Ligne communément appelé CPL (ou PLC en Anglais) est la technologie utilisée pour transmettre des données informatiques via des câbles électriques.

Un système CPL classique est toujours composé d’un émetteur et d’un récepteur, qui vont superposer à la fréquence de 50 Hertz du courant domestique des trains d’ondes de données en haute fréquence.

Présenté à tort comme une technologie moins nocive que le Wi-fi, le CPL est plus insidieux, car il génère des champs radiatifs autour des câbles électriques non blindés, transformant tous les réseaux électriques de l’habitation en émetteurs.

Le CPL n’est pas directif

 

Quand vous connectez une box à un décodeur TV via des boîtiers CPL branchés sur les prises murales, vous pensez relier les deux appareils en utilisant les câbles 220 volts qui sont déjà dans le mur. C’est pratique et facile ! Vous imaginez alors que le signal va se transmettre directement entre votre box et votre décodeur TV.
En réalité, le CPL injecte un signal qui va se propager dans toute votre habitation : tous les câbles, toutes les prises électriques, tous les appareils qui y sont branchés, lampes, etc…vont rayonner.
Est-ce vraiment la meilleure solution quand votre box se trouve juste à côté de votre décodeur ?

Nous le disons et le répéterons autant de fois que nécessaire : un câble RJ 45 (Ethernet) de catégorie 6 relie sans aucune perte de signal deux appareils jusqu’à une longueur de plus de 100 mètres.
Un simple câble Ethernet vous rend de bien meilleurs services que des boîtiers CPL ou une liaison Wi-fi. Sans oublier que les boîtiers CPL représentent une consommation supplémentaire d’électricité 24 heures / 24 et en conséquence un risque de surchauffe et d’incendie.

En câblant, vous gagnez en bande passante, en qualité, en réactivité, en sécurité… et votre santé est préservée !

La solution contre ce type de CPL est simple : débranchez les boîtiers émetteur / récepteur des prises murales, ou débranchez les câbles RJ45 des alimentations des box Internet / décodeur TV.

CPL et Linky

 

L’architecture du réseau CPL pensé par ENEDIS est basée sur un maillage local de concentrateurs situés dans les postes de transformation, qui interrogent les compteurs Linky les uns après les autres, ce qui a pour conséquence une injection de CPL vers tous les compteurs, qu’ils soient des compteurs communicants Linky…ou non.

En résume, la résistance contre le déploiement forcé du Linky en France est le résultat d’une absence totale de prise en compte du risque sanitaire, d’une communication maladroite, d’agissements répréhensibles de la part de poseurs non qualifiés, de plusieurs incendies de compteurs, de la mise au rebut de compteurs qui étaient encore en état de fonctionnement pour de nombreuses années et du constat que cette solution qui devait être une solution d’avenir n’apporte pas de réels bénéfices aux clients. Ici, un exemple de compteur barricadé par un particulier qui n’a pas l’intention de se laisser faire.

 

En conséquence, même si vous refusez l’installation du compteur Linky chez vous, dès que le concentrateur de votre quartier sera actif, il injectera du CPL jusqu’à votre chambre à coucher pendant votre sommeil.

Comment faire face à ce nouveau risque sanitaire ?

Nous avons donc recherché les solutions actuelles qui pourraient accompagner ce changement imposé.

La liberté de chacun de ne pas avoir à subir la pollution supplémentaire du Courant Porteur en Ligne justifie-t-elle l’investissement de systèmes de correction ou de filtrage ?

 

Première analyse énergétique : ABSO*** versus Mom3

 

Nous nous rendons chez Jacques et Léa, un premier couple de personnes électrosensibles qui a accepté sans trop de résistance le nouveau compteur avec sa belle couleur fluo.

L’installateur disait que c’était obligatoire, et comme tant d’autres, ils ont cédé. Évidemment, depuis cette installation, ils dorment mal tous les deux, et se sentent plus fatigués qu’auparavant.
Sur Internet, ils ont vu une publicité pour « ABSO*** », un système anti-CPL sous la forme d’une prise avec un boîtier qui se branche tout simplement au mur. Depuis qu’il l’ont obtenu et qu’il est en place chez eux, ils n’ont malheureusement pas ressenti d’amélioration notable. (1)

Nous débranchons alors l’ ABSO*** et procédons à une mesure du biochamp de Léa, puis de celui de Jacques. Cette mesure est définie comme la mesure de référence de l’expérience.

Le dispositif ABSO*** est rebranché. Nous attendons quelques minutes puis procédons à une nouvelle mesure du biochamp. Le résultat est positif : l’ ABSO*** améliore leurs corps énergétiques respectifs de 5 %.

Nous débranchons à nouveau la prise ABSO*** et positionnons une plaque Mom3 sur l’armoire électrique de leur maison.
Quelques instants plus tard, la mesure du biochamp de Léa, comme celui de Jacques, donne le même résultat : + 100 % (2)

A la suite de cette expérience, la plaque Mom3 est laissée en place, et l’ABSO*** rebranché. Le couple retrouve un sommeil de meilleure qualité.

Témoignage des utilisateurs :

« La plaque MOM 3 que vous nous avez procurée nous semble très efficace : depuis qu’elle est installée, Lydia dort mieux et sent qu’elle a beaucoup plus d’énergie.

Merci encore, bien cordialement,

Jacques et Léa « 

 

Les filtres physiques

 

En théorie, un simple filtre passe-bas peut bloquer les injections de CPL au-dessus de la fréquence de 50 Hz.

Notre philosophie chez Maison d’énergie étant de tester chaque solution avant toute communication, nous décidons de rechercher sur Internet l’offre actuelle de filtres CPL qui pourraient répondre à notre cahier des charges : fabrication française, éthique de l’entreprise en cohérence avec nos objectifs, caractéristiques des produits.

Un premier site arrive en tête des pages Google : il fédère un grand nombre de personnes opposées au déploiement du Linky, sous l’aspect d’une « plate-forme » pratique avec un forum, dans une démarche désintéressée.

Cependant, une rapide vérification permet de constater que derrière ce « couteau suisse » collaboratif se trouve une société dont le seul but est de commercialiser ses filtres anti-Linky : le dirigeant de l’entreprise est le même que le rédacteur qui collecte les adresses email, anime le blog et entretient le mouvement de mécontentement, tout en faisant de la publicité pour LA solution miracle – la sienne – destinée à protéger les installations !

La ficelle est un peu trop grosse, et quelle que soit la qualité réelle de ce filtre CPL anti-Linky, nous poursuivons notre recherche.

Les filtres de marque STETZER ont une bonne réputation de sérieux et de professionnalisme, mais à l’heure à laquelle nous rédigeons cet article, ils nous semblent compliqués à mettre en œuvre. Leurs dispositifs feront sans doute l’objet d’un test ultérieur.

Une autre piste est fournie par un chercheur mettant en commun ses connaissances au sujet des filtres passe-bas. En bricolant un filtre d’origine américaine acheté sur Internet, un résultat optimal serait atteint, pour un prix relativement bas : c’est tentant, mais pour l’instant hors de nos compétences en matière de circuits électroniques.

Nous contactons alors une société située près de Bordeaux : son concepteur nous dit être au fait des problèmes d’électrosensibilité, et nous met en relation avec un électricien spécialisé en biotique qui est actif dans notre région.

Premier test de filtres BIOVolts

 

La solution proposée par la société BIOVolts est assez onéreuse : elle se compose d’un boîtier contenant le système électronique de filtrage, et d’un boîtier contrôlant le fonctionnement du dispositif.

L’ensemble est prévu pour être installé dans un tableau électrique, entre le compteur et le tableau principal. Il faut disposer, en comptant un disjoncteur de protection, de l’équivalent de 10 emplacements par rangée dans le tableau. La solution DUO, recommandée pour les personnes électrosensibles, nécessite 2 x 10 emplacements dans un tableau. Les produits sont bien emballés, la fabrication soignée.

La notice de montage est illustrée de façon originale ; elle est parfaitement compréhensible pour un néophyte, même si le recours à un professionnel est conseillé.

Nous rencontrons ainsi le gérant de GV – énergies, électricien installateur spécialisé dans le bien être dans l’habitat.

Équipé d’un appareil de marque « deTekta », ce professionnel nous montre que notre réseau électrique est déjà pollué par des interférences, alors qu’aucun compteur communiquant n’a encore été installé sur le territoire de la commune…

Les filtres Zen Protect Duo sont montés de façon provisoire, et le détecteur de pollution électrique branché en aval du dispositif :

Nous sommes donc passés de 590 mV à une valeur de 14 mV. Jusque là, le test semble positif, bien que la présence de ces courants parasites nous intrigue : quelle est l’origine de cette pollution ?

Nous décidons d’effectuer un test qui puisse valider l’efficacité de la solution BIOVolts en situation réelle, face aux fréquences du CPL G3 du Linky.

Second test des filtres

 

Jean-Jacques Galpin, l’électricien expert en biotique nous donne rendez-vous dans une maison dans laquelle une personne qui se plaint de maux de tête permanents depuis l’installation de leur nouveau compteur Linky.

L’ambiance qui règne dans cette habitation est pesante : est-ce vraiment la faute du CPL ?

Nous pouvons affirmer d’instinct que cette maison a besoin d’une harmonisation énergétique : le lieu est perturbé par la plupart des anomalies géobiologiques que nous connaissons.

D’autre part, cette famille utilise en continu Wi-fi, téléphones DECT,  plusieurs téléphones portables… et cuisine avec un four micro-ondes, ce qui ne fait qu’aggraver les choses.

Focalisées sur les effets nocif du CPL du Linky, ces personnes ne sont pas prêtes à une remise en question; pourtant, une fois les filtres installés, je doute fort que la situation s’améliore !

Cette situation illustre à nouveau le syndrome de « la goutte d’eau qui fait déborder le vase » : la famille qui vit depuis plusieurs années dans ce lieu s’est épuisée graduellement face à des énergies subtiles de basse vibration, et à un pollution artificielle permanente.

Il a fallu l’arrivée d’un seul élément extérieur pour que la situation devienne insupportable.

Le niveau indiqué est de l’ordre de 1 040 mV, niveau encore plus significatif que lors du premier test.

Nous utilisons un oscilloscope en mode spectral, afin de visualiser les fréquences qui sont à l’origine d’un niveau de pollution aussi élevé :

 

La barre rouge de gauche correspond à 50 Hz, la fréquence de base du courant domestique. Les deux autres traits correspondent aux fréquences parasites.

Surprise :  les fréquences parasites se situent en-dessous des 1 000 Hertz, et l’oscilloscope n’enregistre aucune activité dans les plages de fréquences plus élevées.

 

Le compteur est-il actif ? L’affichage du compteur indique qu’il est « associé », mais où sont les fréquences du CPL G3 ?

Le capot enlevé, nous voyons sur cette photo l’emplacement du futur ERL, un module prévu pour émettre en Wi-fi afin de connecter le compteur avec les objets connectés de l’utilisateur, densifiant ainsi un peu plus le brouillard des hyper fréquences qui nous entourent… (3).

Jean-Jacques Galpin nous donne une explication intéressante, que nous développons dans notre sélection de questions fréquentes (4) : les fréquences parasites peuvent provenir d’appareils branchés sur le réseau domestique et/ou sont le résultat d’une modification des filtrages de l’approvisionnement électrique par Enedis.

En effectuant la même analyse dans différentes maisons, nous obtenons des profils de fréquences parasites similaires qui se trouvent dans les mêmes plages de fréquences.

D’autres tests sont donc prévus, et seront publiés par la suite !

 

 

 

 

 

(1) Dans un blog que nous avons consulté,  l’auteur affirme que ce boîtier ne disposerait pas de la certification Emitech, et n’aurait en réalité qu’une action très subjective en termes de filtrage efficace sur les fréquences du CPL Linky, puisqu’il existait longtemps avant le déploiement sous un autre nom…

(2) L’avantage de cette méthode de mesure du corps énergétique des personnes est qu’elle est parfaitement reproductible en respectant un protocole simple.La plupart du temps la pression sur le corps énergétique est ressentie par les sujets, ce qui permet un double contrôle, et des tests en aveugle évitent le risque d’une éventuelle auto-suggestion.

(3) Stéphane Lhomme disait à ce propos avec humour à quel point cela était indispensable de pouvoir interroger son réfrigérateur à distance, tout en étant à l’autre bout du monde, pour savoir combien de yaourts sont encore au frais…

(4) Voir à ce sujet :  Que pensez-vous du Linky ?