Troubles du sommeil et géobiologie

Selon les études les plus récentes, 4 Français sur 10 dorment mal.

L’ Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) estime que les effets à long terme des troubles du sommeil sur la santé vont au-delà des phénomènes courants d’irritabilité et de manque de concentration. En effet, la répétition de périodes de sommeil de mauvaise qualité a des conséquences importantes sur le système cardiovasculaire et sur le métabolisme en général (prise de poids, hypertension, diabète…).

Il est communément admis que les besoins en termes de sommeil sont différents d’une personne à l’autre, allant de 16 à 17 heures par période de 24 heures pour un nourrisson à 6 heures par nuit pour un adulte dans la catégorie « dormeur léger ».

La durée moyenne de sommeil se situe aujourd’hui aux alentours de 7 heures par nuit, soit une heure de sommeil en moins au cours des 25 dernières années.

30 % des Français dorment moins de 6 heures par nuit

 

L’évolution de nos rythmes de sommeil est en relation avec l’évolution des technologies et des modes de vie.

Ainsi, pour de nombreux adultes et adolescents, surfer sur Internet dans la soirée ou pianoter des SMS sur son téléphone portable se fait au détriment du temps de repos nécessaire à l’organisme.

L’excitation psychique due à l’activité intellectuelle et la luminosité des écrans ont alors tendance à  perturber notre horloge biologique.

Une question de logique et d’hygiène de vie ?

 

L’INSV recommande des pratiques simples favorisant un endormissement dans de bonnes conditions :

 

  • pratiquer une activité physique raisonnable en cours de journée
  • éviter alcool, tabac,thé et café après 16h00
  • le soir, manger légèrement
  • faire éventuellement après le repas de midi une sieste de 20 minutes
  • adopter si possible des horaires réguliers pour se coucher
  • se détendre avant d’aller au lit : yoga, musique de relaxation, lecture…
  • dormir dans une chambre aérée, pas trop chauffée, calme et obscure
  • bénéficier d’une bonne literie

Bien entendu, nous pourrions aussi ajouter : éviter tout surmenage intellectuel relatif à des difficultés personnelles ou professionnelles (stress)…

Notre expérience prouve que les téléphones portables, les appareils générant un champ électromagnétique et la Wifi fatiguent inutilement l’organisme pendant la nuit.

L’exposition aux champs électromagnétiques est en effet connue pour avoir des effets néfastes sur la production de mélatonine (hormone qui régule le sommeil).

Maison d’énergie : une autre expérience de l’origine des troubles du sommeil

 

Récemment, une Mutuelle citait dans son article les trois cas suivants :

« Alice, 33 ans, des nuits comme des montagnes russes entrecoupées de réveils successifs. (1)

Yvan, 72 ans des années à ingurgiter des somnifères pour combattre des insomnies à répétition. (2)

Frédérique, 45 ans, des angoisses qui, de manière récurrente, la hantent à l’heure où sortent les fantômes. » (3)

Si médecins et spécialistes du sommeil s’accordent sur les éléments ci-dessus, aucun d’entre eux ne semble prendre conscience qu’il existe d’autres causes aux troubles du sommeil.

Effectivement, ces causes ne sont pas visibles, voire palpables, pour la majorité des personnes.

Comment pourraient-elles imaginer l’influence de certains phénomènes énergétiques sur le sommeil ?

L’expérience de Maison d’énergie est basée sur plusieurs centaines d’expertises suite à une problématique de sommeil : difficulté d’endormissement, fatigue au réveil, insomnie chronique, et/ou réveils nocturnes fréquents.

Dans 99,99% des cas, nous avons trouvé une solution qui a permis aux personnes qui nous consultaient de retrouver un sommeil normal et réparateur.

Si la logique, la médecine et le bon sens contribuent à faire avancer la recherche pour améliorer la qualité du sommeil, cette recherche ne sera jamais complète tant qu’elle fera l’impasse sur  la dimension énergétique de ce dossier.

En attendant que nos observations soient un jour prises en compte par l’INSV, si vous avez des problématiques liées au sommeil, nous vous invitons à faire le point avec nous sur ce sujet.


(1). Cela vous fait penser à quelque chose ? Nous oui.  A propos d’un phénomène énergétique fréquent perturbant le sommeil : la CCT.

(2). Même remarque que ci-dessus. L’utilisation de somnifères ne résout pas tout dans le cas où le lit est positionné au mauvais endroit.  Au sujet des pollutions électromagnétiques

(3). Nous connaissons l’existence d’un créneau horaire qui correspond à une pointe d’activité de ce type d’énergies.
Les cas de parasitage énergétique se traduisent aussi par des troubles de sommeil pendant des tranches horaires particulières.