Comment la géobiologie peut contribuer à maintenir une bonne qualité de lait

Patrick est éleveur de vaches laitières depuis de nombreuses années.

Il nous contacte à la suite d’une anomalie constatée dans les comptages cellulaires du lait : depuis qu’il est passé en traite robotisée dans un nouveau bâtiment, le nombre de cellules somatiques augmente de façon anormale, pouvant entraîner des mammites (inflammation des pis des vaches).

A l’origine de son questionnement, un article paru dans la France Agricole…

Contenir les cellules somatiques en traite robotisée ?

 

Maîtriser le taux des cellules somatiques est essentiel pour préserver la qualité du lait: il s’agit en effet d’un indicateur majeur de la qualité sanitaire du lait.

Les cellules somatiques sont soit d’origine épithéliale (1), soit le résultat d’une réaction immunitaire, que la vache va déclencher à la suite d’une attaque bactérienne. Quand le système immunitaire de la vache arrive à contenir l’infection bactérienne, la montée en cellules est de courte durée. Si le phénomène prend trop d’ampleur, il est nécessaire de rechercher les causes de l’attaque bactérienne, et les raisons pour lesquelles le système immunitaire des vaches ne répond plus.

Le passage en traite robotisée implique donc une surveillance sanitaire rigoureuse avec des règles d’hygiène stricte et une analyse des sources de stress possibles pour les vaches laitières.

Il est essentiel qu’une anomalie constatée ne se propage pas à tout le troupeau,

L’article rédigé par Vincent Guyot avec le titre « Contenir les cellules somatiques en traite robotisée » publié dans la France Agricole N°3758 datée du 3 août 2018 retient donc toute l’attention de l’éleveur. (2)

Dans cette publication très technique, les éleveurs qui y sont cités maintiennent une surveillance des comptages cellulaires régulière, car le passage en traite robotisée représente un stress nouveau pour les vaches laitières.

Ils mettent en place différentes actions jusqu’à ce que l’intervention d’un géobiologue souligne une problématique d’origine électrique.

Des vaches laitières soignées avec amour

 

 

Quand nous faisons avec Patrick la visite de son bâtiment, nous voyons rapidement que l’éleveur a investi beaucoup de temps, d’argent et d’énergie pour le bien-être de ses animaux.

La construction est bien aérée, la lumière y entre facilement sans être éblouissante. Au plafond, de gros ventilateurs se mettent en route dès que la température intérieure dépasse 24°. Au sol, des racloirs automatiques optimisent la propreté des surfaces de travail où circulent les bovins, tandis que les couchettes des vaches ne sont pas en béton, mais dans une matière souple, hygiénique et d’un contact agréable.

Les vaches disposent même d’une station de brossage automatisée, où elles viennent à tour de rôle se faire masser le dos et les flancs. Regarder les vaches qui attendent sagement de passer au brossage est un vrai plaisir. Au niveau du robot de traite, qui détecte la position des trayons par faisceau laser, les animaux ne sont pas plus agités ou nerveux.

D’ailleurs, jamais vous n’entendrez Patrick crier ou hurler sur ses animaux, car il s’en occupe avec respect, bienveillance et tout simplement avec amour ! (3)

L’analyse géobiologique

 

D’un point de vue géobiologique, l’harmonisation des énergies permet de relever le taux vibratoire du lieu à un niveau plus que correct, ce qui élimine un premier facteur de stress pour les vaches, qui sont des animaux très sensibles aux variations du champ magnétique terrestre, et par voie de conséquence, à toutes les anomalies géologiques et telluriques des lieux, y compris réseaux géomagnétiques et CCT.

Si les remontées de courants parasites par les structures métalliques ne sont pas flagrantes, nous notons une première anomalie lors des tests de résistivité de la prise de terre dans le local informatique. D’autre part, le piquet de mise à la terre est situé à proximité du robot de traite, ce qui ne nous semble pas être le meilleur des emplacements.

Nous remarquons ensuite un phénomène malheureusement d’actualité, la présence de fréquences parasites dans le courant électrique.

Ponctuellement, des fréquences inférieures à 2 KHz viennent perturber le signal.

A proximité du robot de traite, soit à 30 cm de la partie électronique, nous relevons des mesures indicatives de 4.2 V/m en champ électrique et un champ magnétique allant de 4 à 30 nT.  Ce sont des valeurs qui à elles seules ne peuvent pas expliquer l’augmentation des cellules somatiques…

Quand nous analysons les rayonnements haute fréquence, Patrick nous explique qu’il a pris soin de mettre une antenne Wi-Fi à l’extérieur du bâtiment, pour avoir la connexion Internet sur son ordinateur : la liaison est transmise ensuite par voie filaire jusqu’au local informatique.

Cette précaution évite les effets catastrophiques d’émissions Wi-Fi à l’intérieur d’une construction en structures métalliques qui sont un facteur de stress bien connu pour les animaux.

Reste une source de pollution haute fréquence inattendue : l’émission des portiques utilisant les boucles RFID (4).

Chaque vache a dans l’une de ses oreilles une puce RFID qui sert à son identification, au fonctionnement du robot de traite et à la gestion des portiques d’accès.

Cette technologie est incontournable, mais est-elle compatible avec le vivant ?

Les tests bioénergétiques que nous avons pu faire auparavant sur des hommes et des femmes montrent que la présence d’une puce RFID en contact physique réduit drastiquement le biochamp : le système RFID est une technologie que le corps énergétique interprète comme étant une agression (5).

Il y a de fortes chances pour que les vaches, de façon inconsciente, ressentent la même chose.

Les préconisations

 

Nous avons également intégré dans notre approche un questionnement via la communication animale, afin d’avoir une vision la plus complète possible des problématiques ressenties consciemment par les vaches laitières.

Cette communication a essentiellement mis en avant un stress collectif lié à un changement de leur mode de vie. Comme le rappelaient les éleveurs dans l’article de la France Agricole, les vaches ont des habitudes en période estivale, qui ont été modifiées avec le passage en traite automatisée. Afin qu’elles se familiarisent avec le process, elles doivent rester enfermées sous un toit, à un moment où la Nature les incite plutôt à séjourner dans les champs…

Cette période étant transitoire, nous conseillons de vérifier la qualité de l’installation électrique dans le secteur qui était en défaut, et de déplacer la prise de terre à l’extérieur de la construction, en la positionnant de façon judicieuse. Un filtrage des fréquences parasites de type CPL au niveau de l’alimentation générale pourrait devenir très pertinent dès que les concentrateurs LINKY entreront en fonction.

La meilleure solution pour éviter les désagréments des appareils émettant des hautes fréquences nécessaires au fonctionnement des boucles RFID reste selon nous un dispositif de type mom3 en local, ou mom Cube pour couvrir une zone allant jusqu’aux habitations familiales.

 

 

L’évolution de la situation

 

Trois semaines plus tard, Patrick nous recontacte pour nous informer qu’il n’a pas encore pu réaliser les travaux conseillés.

En revanche, il constate un retour à la normale des indicateurs, ce qui selon lui est la conséquence de l’harmonisation énergétique réalisée au moment de notre intervention.

Nous restons donc en contact afin de garder un œil bienveillant sur ce dossier.

 

 

(1) Ce sont des cellules venant des parois de la muqueuse, qui se retrouvent dans le lait de façon mécanique, au moment de la traite

(2). Nous remercions la Direction des rédactions du Groupe France Agricole de nous avoir autorisés à partager cet article en le publiant sur notre site

 

La France Agricole numéro 3758 du 3 août 2018

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(3) Traiter les animaux d’élevage avec respect devrait être la règle absolue dans toutes les exploitations agricoles, car ils comprennent bien plus de choses que l’on  puisse s’imaginer !

(4) RFID : « Radio Frequency Identification » . Une puce RFID est généralement constituée d’un composant radio (puce électronique) et d’une antenne. L’étiquette ou puce RFID est activée par l’émetteur (ou transpondeur RFID) grâce à un transfert d’énergie électromagnétique. La puce reçoit l’énergie, et renvoie des informations codées vers le récepteur RFID. Certaines puces peuvent être lues à une distance de 200 m, avec une bande de fréquences comprises entre 3,1 Gigahertz et 10 Gigahertz, ce qui donne une idée de la puissance du signal allant entre le transpondeur et la puce RFID…

(5) Nous avons constaté que la particularité de cette technologie est que les puces RFID soient actives, semi-passives ou passives, le ressenti du sujet est généralement le même, et se manifeste par une rétraction importante du corps énergétique.