Un espoir pour les personnes électrosensibles

 

L’électrosensibilité, ou l’hyper – électrosensibilité (EHS), maladie de notre civilisation, rend la vie difficile à beaucoup de personnes. Nous avons testé pour vous un nouveau moyen de se protéger de la pollution électromagnétique ambiante.

 

L’électrosensibilité, une maladie émergente

 

L’électrosensibilité se manifeste par une gêne plus ou moins grave qui est ressentie en présence de pollutions électromagnétiques.

Elle s’exprime à des degrés divers : maux de tête inexpliqués, acouphènes, fatigue, irritabilité, malaises, sensations de brûlures internes, douleurs musculaires, dépression, pertes de connaissance… c’est en quelque sorte une intolérance de l’organisme face à ces agressions extérieures.

Pour une personne électrosensible, ou hyper-électrosensible (EHS), la vie devient vite un calvaire, car les sources d’émissions électromagnétiques se trouvent partout (voir notre article à ce sujet).

Comment envisager une vie sociale « normale » quand la présence des téléphones portables de vos amis vous donne la migraine, quand vous devez systématiquement fuir les lieux où la Wi-Fi et la présence de fours micro-ondes vous sont imposés sans tenir compte de votre sensibilité ?

Les produits anti-ondes et les dispositifs physiques de protection anti-ondes

 

Vous connaissez sans doute un ou plusieurs dispositifs censés protéger des pollutions énergétiques : le produit miracle à coller au dos du téléphone portable qui annule les effets des ondes pulsées, les protections à placer devant l’ordinateur qui suppriment les champs magnétiques, la pyramide tronquée qui réalise à elle seule l’harmonisation complète des énergies de la maison…

Si au départ l’intention est sincère est louable, il s’agit le plus souvent d’objets émetteurs d’ondes de forme, qui doivent être utilisés avec précaution et en ayant connaissance des limites de leur action.

Les dispositifs physiques de protection sous la forme de blindages (peintures carbone, films adhésifs mis à la terre, voilages et tapis à mailles métalliques par exemple) prouvent quant à eux une réelle efficacité dans la lutte contre les rayonnements quand ils sont mis en œuvre avec sérieux et rigueur.

Nous avons testé plusieurs dispositifs physiques de protection qui n’étaient pas dans la catégorie blindages tels les serpentins, solénoïdes, orgonites, gels et émetteurs d’onde de forme divers et variés : jusqu’à ce jour, aucun n’avait vraiment tenu ses promesses, ni dans son utilisation immédiate, ni dans la durée.

Une technologie de protection inédite

 

C’est dans ce contexte, et en utilisant notre sensibilité personnelle, que nous avons testé le médaillon suivant:

Médaillon en bois exotique contenant un circuit passif

Premier test : activation de sources d’ondes pulsées

 

Le premier test est réalisé dans un lieu neutre en rayonnements hautes fréquences : la mesure initiale est de 0.05 µW/m².

Compte tenu des précédents tests de dispositifs évoqués plus haut, mon approche est très sceptique.

Je mets le médaillon au creux de ma main : il est léger, agréable à regarder. Son contact est ressenti comme positif. L’objet contient un circuit électronique passif d’une conception spéciale, protégé par un élégant placage en bois.

Nous activons ensuite, étape par étape, 3 sources d’émission d’ondes pulsées auxquelles je suis très sensible.

Dans ce lieu fermé, un émetteur Wi-fi, un smartphone 3G et un téléphone sans fil DECT sont allumés.

Le téléphone portable entre en communication, et nous obtenons une mesure globale des rayonnements HF dont la valeur dépasse les 130 µW/m².

A ce niveau d’exposition, je ressens toujours immédiatement des maux de tête et des migraines qui mettent longtemps à se dissiper.

Je sais que les sources d’émission sont actives, et j’attends de ressentir leurs effets, mais aucune gêne n’intervient.

C’est un peu comme une libération : ce médaillon pourrait-il me permettre de supporter ces ondes qui me rendent malade ?

Second test : autobus en déplacement

 

Pour ce second test, nous portons le médaillon sur nous, à bord d’un transport scolaire.

Bien que l’usage de téléphones portables soit formellement déconseillé dans un autobus transportant des enfants, nous recensons 5 téléphones portables en position allumée.

La structure métallique de la carrosserie et les déplacements du véhicule augmentent les émissions négatives des téléphones cellulaires, qui sont constamment à la recherche des antennes-relais.

Il en résulte des pics d’émission habituellement très difficiles à supporter, mais lors de ce test aucune sensation désagréable n’intervient.

 ce médaillon contient une véritable révolution technologique

 

Troisième test : travail sur ordinateur

 

Dans ce troisième test, nous demandons à trois personnes différentes qui se plaignent de sensations de fatigue ou de migraines devant leur ordinateur de porter le médaillon dans leur position de travail.

Nous choisissions un poste informatique composé d’un ordinateur portable et d’une souris filaire, sans Wi-Fi ni Bluetooth, et alimenté en 220 V (transfo à plus d’un mètre de distance).

Nous mesurons 0.5 V/m de champ électrique hors potentiel et 3 nT de champ magnétique au niveau de la poitrine de l’utilisateur.

Les valeurs sont de 5.5 V/m et 570 nT au-dessus du clavier de l’ordinateur portable… là où se trouvent habituellement les mains du sujet.

Après quelques minutes du port de ce médaillon, nous mesurons une augmentation du champ éthérique de 200 % pour chaque personne. Le plan équatorial, auparavant en-dessous du nombril, se situe entre la poitrine et le cou, et confirme cette sensation de légèreté.

Nouveau test extrême : dans un TGV, une pollution 1 000 fois trop forte !

 

Aujourd’hui, le nombre important de personnes équipées de téléphones portables, de smartphones et de tablettes qui montent à bord d’un train sans éteindre leurs « outils nomades » ‘intérieur d’une cabine de TGV fait de ce moyen de transport le lieu de tous les dangers pour les personnes électrosensibles.

Imaginez simplement une cabine métallique en mouvement avec une cinquantaine de passagers à l’intérieur, gardant chaque seconde pendant tout le trajet le contact avec leur boulot, leurs collègues, leur famille, leurs amis, tapant de précieux sms, cherchant un réseau pour leurs jeux en ligne… parfois avec deux à trois appareils différents !

Comme vous le savez, la puissance émise par un téléphone cellulaire dépend de la qualité de la réception.

A 312 km/heure, nous avons mesuré des niveaux allant de 0.15 milliwatts/m² à 1.16 milliwatts (avec un atténuateur de 20 db, valeur mini,VBW standard).

La courbe est de type sinusoïdal, car le déplacement rapide du train oblige les téléphones à rechercher régulièrement le contact des antennes GSM.

Rappelons que la norme respectant le vivant est idéalement de 0.1 microwatt/m².

Ce qui a été mesuré dans le train est donc plus de mille fois trop élevé !

Malheureusement, ces valeurs risquent encore de se dégrader , si la SNCF met son projet de Wi-Fi embarquée à exécution…

Quoi qu’il en soit, dans cette situation extrême, la présence du médaillon a été salutaire : certes, les capacités de concentration diminuent, la présence de rayonnements nocifs est bien nette, mais il n’y a pas une sensation absolue de mal-être pendant la totalité du trajet.

L’organisme subit, supporte : nous sommes proches de la rupture, mais le médaillon nous a évité le pire.

 

Des effets permanents

 

Les premiers jours, l’organisme doit s’habituer à cette augmentation du taux vibratoire (voir notice). Ce temps d’adaptation écoulé, le fait de porter le médaillon apporte une quiétude nouvelle qui devient un réel élément de confort.

Après plusieurs mois, nous constatons que les bienfaits sont les mêmes, et que le médaillon agit comme au premier jour.

Maintenant que nous avons un recul de bientôt une année, nous remarquons que son action est constante pour les ondes pulsées et les champs électromagnétiques.  L’organisme s’est totalement habitué aux nouvelles fréquences et aux modifications des corps bio-énergétiques ressenties au début des tests.

 

En conclusion

 

Nous sommes en présence d’une technologie passive aux effets surprenants, qui pourrait bouleverser nos connaissances actuelles en matière de rayonnements et de champs de torsion.

Selon l’inventeur de ce dispositif, H. Mauerer, son action va au-delà de la protection, et aurait des effets bénéfiques sur l’organisme, au-niveau cellulaire et même en action à distance, par un phénomène de résonance.

Nous aurons certainement l’occasion d’en parler, en fonction des résultats d’autres essais actuellement en cours.

D’un point de vue géobiologique, ce dispositif n’a pas vocation de vous protéger ni des entités, ni des effets des cheminées cosmo-telluriques.

Il agit toujours en présence de sources de rayonnements électromagnétiques.

Même si ses effets sont étonnants, réduire la présence de pollutions électromagnétiques dans votre environnement immédiat est toujours d’actualité, et doit rester une priorité.

Maintenant, grâce à cette découverte, les personnes électrosensibles peuvent mieux affronter les sources de pollution qui les entourent et retrouver une vie plus sereine !

Où trouver le médaillon ?

 

Ce produit est fabriqué de façon artisanale, et est présenté sur le site de Hubert Mauerer.

D’autres dispositifs apparaissent maintenant à des prix divers et variés, mais ne semblent pas offrir les mêmes garanties de qualité et de développement que les différentes versions du médaillon que nous avons eu la chance de tester.

Contactez-nous pour plus d’informations.

catalogue

Extrait du catalogue (.pdf 1,09 Mo)